Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

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Tapisserie aux armes et devise de Jacques d'Étampes

Cote ou no d'inventaire
Folio
80
No d'inventaire d'Henri Bouchot
1798
Numéro de l'item (1711) incluant l'image
Titre de l'item (1711) incluant l'image
Portefeuille grand in-f°, commençant au roy Henry 4 et finissant par les armes et devises du marquis de Jarzé
Titre et légende
Armes et devises de Jacques d'Estampes, marquis de Valencé, mareschal de France
Titre dans l'inventaire détaillé
Armes et devise de Jacques d'Estampe, maréchal de France
Lieu(x) et date de production
   
Matériau, Technique
Papier, Encre, Aquarelle
Inventaire détaillé parent
Clairambault 1046, 81
Statut du document
Copie / Relevé
Statut de la copie
Dessin mis au net
Objet traité
Personne(s) traitée(s)
Armoirie(s) traitée(s)
Étampes, Jacques d' (marquis de Valençay, 1579-1639) - Armoirie : Peinte [Survol pour Description]

Étampes, Jean d' (1595-1671) - Armoirie : Peinte [Survol pour Description]

Gruel de Morville, Marie (v. 1600-1656) - Armoirie : Peinte [Survol pour Description]
Emblème(s) traité(s)
Emblême humaniste : Une couronne descendue des cieux avec le mot 'Hic postrema datur' (la dernière le donne).

Mot emblématique : 'Virtus non prima coronat' (Ce n'est pas une vertu nouvelle qui le couronne).

Lettre ou monogramme : I V D (Jacques-Dominique de Valençay ?)
Période traitée
17e siècle
Source du document numérisé
Remarques
Gaignières confond manifestement deux personnages homonymes: Jacques d’Étampes, maréchal de La Ferté-Imbault et son cousin Jacques d'Étampes, premier marquis de Valençay. Afin d'expliquer la présence des armes du frère de ce dernier dans les coins du tapis, Bouchot propose d'en attribuer commande à leur descendants Henri-Dominique d’Étampes (fils de Jacques) et Anne-Élisabeth d’Étampes (fille de Jean), mariés en 1671 et parents de Jacques-Dominique d’Étampes, troisième marquis de Valençay.

La conservation de l'esquisse de ce dessin par Boudan (Clairambault 1168, fol. 84 verso) permet de savoir que c'est chez le tapissier "Fabry, rue Saint Martin" qui se trouvait la tapisserie originale.

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