Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

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Tapisserie aux armes de Jean-Louis de L'Estendart, marquis de Bully

  • Tapisserie aux armes de Jean-Louis de L'Estendart, marquis de Bully

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Lieu de conservation
Cote ou no d'inventaire
Folio
31
No d'inventaire d'Henri Bouchot
3738
Numéro de l'item (1711) incluant l'image
Titre de l'item (1711) incluant l'image
Autre portefeuille [de parchemin marbré, dos doré, f°] idem, remply d'armes et devises, tapiseries, ornemens royaux, vases antiques, calices, etc., le tout dessinez et colorez, 88 pieces
Titre dans l'inventaire détaillé
Armes et devise de L’Estendart
Lieu(x) et date de production
1670 – 1715
  France
Matériau, Technique
Papier, Encre, Aquarelle
Format
Format in-folio
Inventaire détaillé parent
Clairambault 1046, 371
Statut du document
Copie / Relevé
Statut de la copie
Dessin mis au net
Objet traité
Personne(s) traitée(s)
Armoirie(s) traitée(s)
Bully, Jean-Louis L’Estendart (marquis de, 1672-1740) - Support : Écu - Armoirie : Peinte - écartelé, au 1 d'azur à trois fleurs-de-lis d'or, à la bande de gueules (Bourbon moderne) ; au 2 d'or au créquier de gueules (Créquy) ; au 3 fuselé d'argent et de gueules (Crespin du Bec) ; au 4 échiqueté d'or et de gueules (Auxy) ; sur-le-tout d'argent au lion de sable, chargé sur l'épaule d'un écu d'argent à trois fasces de gueules (L'Estendart) Timbre : heaume affronté issant d'une couronne fleuronnée - Cimier : un lion de sable chargé d'un écusson fascé de gueules et d'argent - Supports de l'écu : deux licornes d'argent - Signe de dignité : quatre cornettes aux armes - Collier d'ordre : Saint-Louis
Emblème(s) traité(s)
Mot emblématique : 'Haec me signa vocant (ces enseignes m'appellent).
Période traitée
17e siècle
Remarques
Bouchot attribue cette tapisserie à Jean L'Estandart (1606-1693), marquis de Bully, ce qui semble peu probable au vu des quartiers. S'il est bien le fils d'une Créquy et le petit-fils d'une Bourbon-Ligny, c'est en revanche sa femme, Catherine-Elisabeth Lucrèce d’Auxy, qui peut se prévaloir des quartiers Auxy et Crespin du Bec. Le commanditaire est donc plutôt un de leur descendants, selon toute évidence Jean-Louis II L’Estendart (1672-1740), marquis de Bully, commandeur de Saint-Louis.

Une des nombreuses pièces subtilisées en 1784 au Cabinet du Roi par l’abbé Jean-Baptiste Guillaume Gevigney (1729-1802), Garde des titres et généalogies de la bibliothèque du Roi. Elles furent plus tard acquises par Richard Gough (1735-1809), directeur de la Société des antiquaires de Londres, qui les lègua en 1809 à la bibliothèque d’Oxford.

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