Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

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Tapisserie de Louis Motier de La Fayette, gouverneur de Boulogne, et de Anne de Vienne-Listenois

  • Tapisserie de Louis Motier de La Fayette, gouverneur de Boulogne, et de Anne de Vienne-Listenois

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Lieu de conservation
Cote ou no d'inventaire
Folio
28
No d'inventaire d'Henri Bouchot
3735
Numéro de l'item (1711) incluant l'image
Titre de l'item (1711) incluant l'image
Autre portefeuille [de parchemin marbré, dos doré, f°] idem, remply d'armes et devises, tapiseries, ornemens royaux, vases antiques, calices, etc., le tout dessinez et colorez, 88 pieces
Titre dans l'inventaire détaillé
Armes et devise de La Fayette
Lieu(x) et date de production
1670 – 1715
  France
Matériau, Technique
Papier, Encre, Aquarelle
Format
Format in-folio
Inventaire détaillé parent
Clairambault 1046, 371
Statut du document
Copie / Relevé
Statut de la copie
Dessin mis au net
Objet traité
Armoirie(s) traitée(s)
La Fayette, Louis de (+ v. 1555) - Support : Écu - Armoirie : Peinte - de gueules à la bande d'or dans une bordure de vair (La Fayette)

Vienne, Anne de (+ ap. 1585) - - Armoirie : Peinte - Mi-parti de La Fayette et d'Aycelin-Vienne

Vienne, Anne de (+ ap. 1585) - Support : Écu - Armoirie : Peinte - écartelé, aux 1 et 4 de sable à trois têtes de léopard d'or (Aycelin) ; aux 2 et 3 de gueules à l'aigle d'or (Vienne)
Emblème(s) traité(s)
Mot emblématique : 'Post tenebras spero luces' (j'espère la lumière après les ténèbres).

Mot emblématique : 'Inveni portum : spes et fortuna valete' (Je suis au port. Adieu espérance, adieu fortune).

Mot emblématique : 'Quaesivi et non inveni nisi in morte securitatem' (j'ai cherché et je n'ai rien trouvé, si ce n'est l'assurance de la mort).
Période traitée
16e siècle
Remarques
Une des nombreuses pièces subtilisées en 1784 au Cabinet du Roi par l’abbé Jean-Baptiste Guillaume Gevigney (1729-1802), Garde des titres et généalogies de la bibliothèque du Roi. Elles furent plus tard acquises par Richard Gough (1735-1809), directeur de la Société des antiquaires de Londres, qui les lègua en 1809 à la bibliothèque d’Oxford.

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