Archive numérique de la collection Gaignières (1642-1715)

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Tapisserie aux armes de François de Noailles, évêque de Dax

Lieu de conservation
Cote ou no d'inventaire
Folio
15
No d'inventaire d'Henri Bouchot
3722
Numéro de l'item (1711) incluant l'image
Titre de l'item (1711) incluant l'image
Autre portefeuille [de parchemin marbré, dos doré, f°] idem, remply d'armes et devises, tapiseries, ornemens royaux, vases antiques, calices, etc., le tout dessinez et colorez, 88 pieces
Titre et légende
Cette tapisserie a esté faite pour messire François de Noailles, évesque d'Aqs, conseiller d'Estat, ambassadeur pour le roy en Angleterre, à Venise, à Rome et à Constantinople, mort le 19 septebre 1585, âgé de 65 ans.
Une branche d'oranger avec son fruit, 'Laetali haud ledimur aura' (Nous ne sommes points ofensez d'un vent léger).
Sur ce que le vent fait aisément tomber la fleur, faisant allusion à ce qu'ils avoient toujours esté dans une grande considération, sous différens règnes et pendant que diférentes factions avoient occupé successivement le ministère.
Titre dans l'inventaire détaillé
Armes et devise de François de Noailles, évesque d’Aqs
Lieu(x) et date de production
1670 – 1715
  France
Matériau, Technique
Papier, Encre, Aquarelle
Format
Format in-folio
Inventaire détaillé parent
Clairambault 1046, 371
Statut du document
Copie / Relevé
Statut de la copie
Dessin mis au net
Objet traité
Personne(s) traitée(s)
Noailles, François de (évêque, 1519-1585) [fiche Bibale]
Clerc, Clergé séculier, Évêque, Homme, Noble
Armoirie(s) traitée(s)
Noailles, François de (évêque, 1519-1585) - Armoirie : Peinte [Survol pour Description]
Emblème(s) traité(s)
Emblême humaniste : Un oranger avec le mot 'Laetali haud ledimur aura'
Période traitée
16e siècle
Remarques
Une des nombreuses pièces subtilisées en 1784 au Cabinet du Roi par l’abbé Jean-Baptiste Guillaume Gevigney (1729-1802), Garde des titres et généalogies de la bibliothèque du Roi. Elles furent plus tard acquises par Richard Gough (1735-1809), directeur de la Société des antiquaires de Londres, qui les lègua en 1809 à la bibliothèque d’Oxford.

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